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Traitements

Étourdissements
Étourdissements et Vertiges

Décrire des étourdissements peut être étonnamment difficile. Beaucoup de personnes peinent à mettre des mots sur ce qu’elles ressentent, et le terme étourdissement peut avoir des significations très différentes selon chacun.

Au cours de votre consultation, vous aurez le temps et l’espace nécessaires pour expliquer vos symptômes avec vos propres mots. Ensemble, nous clarifierons ce que vous ressentez et déterminerons la cause la plus probable.

Comment puis-je vous aider ?

Chaque patient commence par une consultation initiale approfondie. J’écoute attentivement votre histoire et je pose des questions ciblées afin de mieux comprendre vos symptômes. Si nécessaire, j’effectue des tests cliniques spécifiques.

Sur la base de cette évaluation, nous établissons une hypothèse diagnostique ou un diagnostic. Comme les étourdissements peuvent avoir de nombreuses causes, le traitement est toujours individualisé. Ensemble, nous élaborons un plan de traitement personnalisé visant à réduire ou à faire disparaître vos symptômes et à vous permettre de reprendre vos activités quotidiennes en toute confiance.

Que signifient les étourdissements et les vertiges ?

Pour mes patients francophone le vertige est très souvent le terme général qu’ils utilisent pour décrire leurs symptômes, qui sont en fait plutôt des étourdissements. Dans les médias, les termes étourdissements et vertiges sont utilisés de manière interchangeable.

Mais officiellement les étourdissements sont plutôt la sensation d’avoir la tête légère, une faiblesse ou une instabilité. Certaines personnes ont l'impression d'avoir le mal de mer (comme lorsqu’on est sur un bateau) ou d’avoir bu un verre de trop. Parfois cette sensation s’accompagne de ‘brouillard cérébral’, comme si on avait la tête dans du coton.

 

Mais lorsque les patients parlent d'une sensation de tourbillonnement et de rotation comme si la pièce tourne autour d’elles, on parle de vertige (rotatoir).

 

Dans les deux cas, cela peut aller de pair avec une instabilité, une perte d'équilibre ou un désorientation spatiale.

D'où viennent les vertiges ?
Un étourdissement ou un vertige se manifeste lorsqu'une partie du système de l'équilibre ne fonctionne pas correctement.

Le vertige apparaît quand le système de l'équilibre des oreilles internes n'est plus en harmonie. Le cerveau croit alors que votre tête bouge alors qu'elle est fixe. À cause de ce faux signal, beaucoup de vertiges sont déclenchés ou aggravés par les mouvements de la tête.

C'est ce qu'on appelle un trouble vestibulaire. On les divise en causes périphériques et centrales.

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Troubles vestibulaires périphériques

Ils viennent de l’oreille interne et comprennent par exemple le Vertige Positionnel Paroxystique Bénin (VPPB), la névrite vestibulaire ou la maladie de Ménière. Dans ces troubles, l’oreille qui fonctionne mal envoie au cerveau des informations sur le mouvement qui sont incorrectes. Comme l’autre oreille fonctionne normalement, le cerveau reçoit des signaux différents et se retrouve confus. Cela peut provoquer une sensation de rotation, des nausées ou de l’instabilité.

Même si les symptômes peuvent être très gênants, ces troubles sont généralement bénins, c’est-à-dire qu’ils ne mettent pas la santé en danger. La cause est souvent mécanique, comme les petits cristaux déplacés dans le VPPB, ou inflammatoire, comme dans la névrite vestibulaire.

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Troubles vestibulaires centraux

Contrairement aux troubles vestibulaires pérphériques, les troubles vestibulaires centraux viennent du cerveau et sont généralement moins fréquents. Ces troubles affectent la manière dont le cerveau traite l’équilibre, la vision et la posture, touchant surtout le tronc cérébral, le cervelet ou d’autres réseaux du cerveau liés à l’équilibre.

 

Même si le vertige peut arriver, les personnes avec ces troubles ont plus souvent une sensibilité aux mouvements, un déséquilibre, des difficultés de coordination, ou une sensibilité plus forte à la lumière ou aux images en mouvement. Il est important de rester attentif aux signes 'alarmants' qui nécessitent une aide médicale immédiate, comme des problèmes soudains de parole, de vision, d’attention ou de mémoire, ou la sensation d’être poussé d’un côté du corps.

 

Dans cette catégorie, on retrouve des maladies que vous connaissez peut-être, comme l’AVC, la sclérose en plaques ou des troubles du cervelet, mais dans ma pratique, les deux diagnostics que je rencontre le plus souvent sont le VPPP (Vertige Positionnel Perceptuel Persistant) et la migraine vestibulaire. Ces deux conditions fonctionnent différemment des blessures cérébrales et méritent une explication plus détaillée.

Vertige Positionnel Perceptuel Persistant (VPPP)

Le VPPP est reconnu comme une forme de Trouble Neurologique Fonctionnel (TNF). Alors que de nombreuses maladies neurologiques sont causées par des dommages structurels (comme une lésion), le TNF décrit un problème avec le 'logiciel' du système nerveux plutôt qu'avec le 'matériel'.

 

Dans le cas du VPPP, le cerveau reste structurellement sain, mais la manière dont il envoie et reçoit les signaux de l'équilibre est perturbée. On peut y voir une erreur de communication : le cerveau reste bloqué en mode 'alerte maximale', traitant des informations sensorielles qu'il devrait normalement ignorer.

Contrairement à d'autres troubles, le VPPP n'implique aucune lésion du cerveau ou de l'oreille interne. Les symptômes proviennent d'un changement dans le traitement central des informations. Ce changement suit souvent un événement déclencheur : un épisode de VPPB, une névrite vestibulaire, une commotion cérébrale ou une période d'anxiété aiguë. Le cerveau reste alors dans un état défensif, même une fois que la menace initiale a disparu.

Les personnes vivant avec un VPPP ressentent généralement un étourdissement persistant (sans sensation de rotation) ou une instabilité durant plus de trois mois. Ces symptômes sont souvent aggravés par la position debout, la marche ou les environnements visuellement chargés comme les supermarchés ou la foule. Comme le système nerveux est devenu hypersensible, le but du traitement est de 'réinitialiser et reprogrammer' ce cerveau devenu 'surprotecteur'.

Migraine Vestibulaire

Suivant un schéma similaire de sensibilité sensorielle, la migraine vestibulaire est un événement du système nerveux qui affecte principalement l'équilibre. Ici, les centres de traitement du cerveau deviennent hypersensibles, provoquant des épisodes de vertige qui peuvent durer de quelques minutes à plusieurs jours. Étonnamment, beaucoup de personnes ne ressentent pas de maux de tête en même temps que leurs vertiges, bien qu'elles puissent avoir des antécédents de migraines classiques ou une sensibilité à la lumière et au bruit.

Comme pour le VPPP, il s'agit d'un problème fonctionnel où le cerveau réagit de manière excessive. Les déclencheurs courants incluent le stress, le manque de sommeil, les changements hormonaux ou certains aliments. Comme le cerveau est déjà dans un état de sensibilité élevée, il est fréquent que la migraine vestibulaire et le VPPP apparaissent ensemble.

 

La prise en charge se concentre sur la stabilisation du système nerveux par des ajustements du mode de vie, l'identification des déclencheurs personnels et des exercices vestibulaires spécialisés pour aider le cerveau à retrouver son calme naturel.

Autres facteurs pouvant influencer les vertiges
Les vertiges peuvent aussi être influencés par le vieillissement, les maladies auto-immunes, les allergies, l'anxiété et le stress. Une cause souvent négligée est l'hyperventilation ; c'est un mode de respiration superficiel souvent associé à l'anxiété qui peut déclencher ou aggraver les vertiges et l'instabilité.

Que dois-je faire si je ressens des vertiges ?
Si les vertiges ne disparaissent pas d'eux-mêmes, contactez votre médecin généraliste. Il pourra vous orienter vers un spécialiste ORL ou directement vers mon cabinet. Si les symptômes suggèrent une cause centrale, une évaluation médicale est importante et ne doit pas être retardée.

VPPB
Vertige Paroxystique Positionnel Bénin (VPPB)

Si vous ressentez de brefs épisodes de vertiges, une sensation de rotation déclenchée par des changements de position de la tête comme regarder vers le haut ou vers le bas, vous pencher ou vous retourner dans votre lit, il s’agit peut être d’un VPPB. Cette sensation dure généralement quelques secondes et rarement plus de 60 secondes.

Qu’est ce que le VPPB ?
VPPB signifie Vertige Paroxystique Positionnel Bénin. Il s’agit d’un vertige qui apparaît soudainement lors d’un changement de position. Si la sensation de rotation est constante, il est peu probable qu’il s’agisse d’un VPPB. Une autre cause doit alors être envisagée, par exemple une inflammation de l’oreille interne. Le terme bénin signifie que l’affection n’est pas dangereuse, même si les symptômes peuvent être très désagréables et parfois anxiogènes.

Que se passe t il dans l’oreille interne ?
Dans l’oreille interne se trouve le système vestibulaire, composé de trois canaux semi circulaires remplis de liquide qui détectent les mouvements de rotation de la tête. Lorsque vous bougez la tête, le liquide stimule des cellules sensorielles qui envoient des signaux au cerveau.

À côté de ces canaux se trouvent l’utricule et le saccule, qui détectent les mouvements linéaires comme avancer ou monter et descendre. Ils contiennent de minuscules cristaux appelés otoconies. Dans le VPPB, certains cristaux se détachent et migrent dans un canal semi circulaire, perturbant le mouvement du liquide et envoyant de faux signaux au cerveau, ce qui provoque le vertige.

Lorsque les cristaux se déplacent librement, on parle de canalithiase. Les symptômes durent généralement quelques secondes.


Lorsqu’ils adhèrent à la structure sensorielle, on parle de cupulolithiase. Les symptômes peuvent durer plus longtemps.

Traitement du VPPB
Le VPPB se traite par des manœuvres de repositionnement spécifiques. Lors de la première séance, j’évalue la présence d’un VPPB et détermine quel canal est concerné. J’effectue ensuite la manœuvre adaptée pour guider les cristaux vers leur emplacement d’origine. Beaucoup de patients ressentent un soulagement rapide.

Une séance de suivi permet de confirmer que le traitement a fonctionné. Parfois, la manœuvre doit être répétée ou un traitement complémentaire est nécessaire si d’autres facteurs contribuent aux étourdissements.

Grâce à un diagnostic précis et à une physiothérapie vestibulaire adaptée, la plupart des vertiges et étourdissements peuvent être traités efficacement. L’objectif est de vous aider à retrouver votre équilibre, votre confiance et votre qualité de vie.

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Équilibre
Équilibre

Même si nous y pensons rarement, l'équilibre dépend d'un système très sophistiqué. Il repose sur trois sources d'informations sensorielles principales :

  1. La vision, qui vous aide à voir où vous êtes et où vous allez.

  2. Le système vestibulaire, qui agit comme les capteurs d'équilibre de l'oreille interne.

  3. La proprioception, les informations provenant des muscles et des articulations qui indiquent à votre cerveau où se trouve votre corps dans l'espace.

 

Le tronc cérébral intègre les informations de ces trois systèmes avec les données du cervelet et du cortex cérébral. En synthétisant ces signaux, le cerveau dirige les yeux et les muscles pour maintenir l'équilibre et garder le corps droit.

Considérez le cervelet comme l'autopilote de votre cerveau. Quand vous apprenez un nouveau mouvement, la partie pensante de votre cerveau, le cortex cérébral, doit travailler très dur pour comprendre. Mais avec la pratique, votre autopilote prend le relais et transforme ces premiers pas hésitants en une mémoire musculaire fluide et automatique.

Comment mon équilibre sera-t-il mesuré ?
Au cours de votre séance, nous effectuerons une série de tests pour évaluer votre équilibre statique, dynamique et réactif. Ces tests nous aident à comprendre comment votre système d'équilibre fonctionne dans différentes situations et servent de guide pour votre plan de traitement.

 

Équilibre statique
L'équilibre statique est votre capacité à maintenir votre centre de gravité au-dessus de votre base d'appui au repos. En termes simples, c'est votre capacité à tenir une position sans vaciller ou tomber quand vous ne bougez pas.

Même si l'équilibre statique peut paraître passif, il s'agit en réalité d'un processus très actif. Comme mentionné plus haut, votre cerveau traite en continu les informations de vos yeux, de votre système vestibulaire et des récepteurs sensoriels de vos muscles et articulations pour vous tenir debout.

Les exemples d'équilibre statique dans la vie quotidienne incluent le fait de se tenir sur une jambe pendant un cours de yoga, d'attendre dans une file d'attente au supermarché ou de maintenir votre équilibre debout dans le bus.​ L'équilibre statique constitue la base de l'équilibre dynamique. Au cours de la séance, nous effectuerons plusieurs tests pour évaluer votre équilibre statique de la manière la plus objective possible.

 

Équilibre dynamique
L'équilibre dynamique est la capacité à rester stable tout en bougeant. Si votre corps a du mal à maintenir sa stabilité en restant immobile, les mouvements plus complexes, comme marcher sur un sol irrégulier ou monter des escaliers, deviennent plus difficiles et augmentent le risque de chute et de blessure.
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Au cours de la séance, nous utiliserons des tests spécifiques pour évaluer objectivement votre équilibre dynamique, comme le Dynamic Gait Index.

 

 

Équilibre réactif
Alors que l'équilibre statique se concentre sur l'immobilité et l'équilibre dynamique sur le mouvement contrôlé, l'équilibre réactif est le système de réponse d'urgence de votre corps.

Il s'agit de votre capacité à retrouver de la stabilité après une force extérieure inattendue ou une perturbation soudaine. Dans la vie de tous les jours, cela peut arriver si un bus freine brusquement, au moment où vous glissez sur un tapis ou lors d'un trébuchement sur un obstacle..

L'équilibre réactif peut être plus complexe à évaluer dans un cadre clinique, mais il existe plusieurs moyens efficaces d'évaluer la façon dont votre corps réagit à ces situations imprévues. 

Definitions
Classification internationale des troubles vestibulaires (ICVD)

L'étourdissement est la sensation d'une orientation spatiale perturbée ou altérée, sans sensation de mouvement fausse ou déformée. Cela inclut les sensations parfois appelées tête qui tourne ou tête légère, mais n'inclut pas le vertige.

La présyncope est la sensation d'une perte de conscience imminente. Cette sensation peut être suivie ou non d'une syncope. Quand un patient signale une sensation de tête légère, elle doit être classée comme une présyncope, un étourdissement, ou les deux.

La syncope, ou évanouissement, est une perte de conscience transitoire due à une baisse temporaire de l'apport sanguin au cerveau. Elle se caractérise par une apparition rapide, une courte durée et une récupération complète spontanée. La syncope entraîne généralement une perte de contrôle postural et une chute.

Le vertige est la sensation de mouvement de soi-même, de la tête ou du corps, alors qu'aucun mouvement ne se produit, ou la sensation d'un mouvement déformé lors d'un mouvement de tête normal.

L'instabilité est le sentiment d'être instable en position assise, debout ou en marchant, sans préférence directionnelle particulière. Cette sensation était auparavant appelée déséquilibre.

 

​​Classification of vestibular symptoms: Towards an international classification of vestibular disorders.Journal of Vestibular Research. 2009;19(1–2):1–13.

Acouphène
Acouphène

Il est 3 heures du matin. Vous vous réveillez et remarquez un sifflement aigu dans une oreille. Vous attendez qu'il disparaisse, mais il reste là. Vous ne l'imaginez pas. C'est ce qu'on appelle un acouphène (ou 'tinnitus').

Bien que cela puisse être alarmant, ce n'est pas dangereux dans la majorité des cas. La bonne nouvelle est que même si le son ne disparaît pas totalement, son impact peut être considérablement réduit.

 

 

Qu'est-ce qu'un acouphène ?
L'acouphène est la perception d'un son sans source externe réelle. Comme c'est une expérience personnelle, les descriptions varient énormément : bourdonnements, sifflements ou cliquetis. Pour d'autres, c'est une sensation de souffle ou de battement qui suit parfois le rythme cardiaque.

L'apparition varie aussi. Certains le remarquent soudainement, d'autres réalisent qu'ils vivent avec depuis des années avant qu'il ne devienne gênant. Il est fréquent que cela s'accompagne d'hyperacousie, une sensibilité accrue aux sons du quotidien.

Dans mon cabinet, j'aide les patients à voir que l'acouphène suit souvent un processus de sensibilisation sensorielle similaire au PPPD. C'est comme si le 'contrôle du volume' du cerveau était réglé trop haut. Alors que le système de l'équilibre gère mal le mouvement dans le PPPD, le système auditif devient hypersensible aux sons internes normalement filtrés. Mon but est d'aider votre système nerveux à se recalibrer.

 

 

Est-ce fréquent ?
Les acouphènes sont bien plus courants qu'on ne le pense. Environ 15 % des adultes en souffrent de façon persistante. Si cela peut impacter le sommeil ou la concentration, seule une petite minorité trouve cela très éprouvant. Dans ces cas, un soutien professionnel est essentiel pour retrouver un confort de vie.

 

 

Est-ce dangereux ?
Dans la vaste majorité des cas, l'acouphène n'est pas le signe d'une maladie grave. Toutefois, un bilan médical est recommandé s'il ne touche qu'une seule oreille, s'il est pulsatile, associé à une perte auditive soudaine ou à des vertiges. La plupart des examens sont normaux, ce qui confirme que la structure cérébrale et auditive est saine.

Quelles sont les causes ?
L'acouphène commence souvent par une modification de votre système auditif. Lorsque l'oreille interne transmet moins d'informations au cerveau, que ce soit à cause d'une exposition au bruit, du vieillissement ou d'une légère perte d'audition, le cerveau ne reste pas silencieux pour autant. Au contraire, il tente de compenser ce manque d'informations en augmentant sa propre activité interne.

C'est comme si le cerveau augmentait sa sensibilité pour rechercher les signaux qu'il s'attend à recevoir. Ce surplus d'activité neuronale est ce que nous percevons comme un son. Pour cette raison, nous considérons l'acouphène comme un changement de traitement du son par le cerveau plutôt que comme un simple problème d'oreille. Chez certains patients, le cerveau reçoit aussi des signaux 'erronés' provenant de la mâchoire ou du cou. Comme les nerfs des vertèbres cervicales et de la mâchoire sont connectés aux centres auditifs du cerveau, une tension physique peut parfois influencer le son perçu.

Le son en soi n'est pas le problème principal ; c'est la façon dont le cerveau y réagit. Si l'acouphène active le système limbique (le 'système d'alarme' du cerveau), l'attention se focalise sur lui, le rendant plus intrusif. Comprendre ce mécanisme est la première étape pour rééduquer le cerveau.

 

 

Comment la physiothérapie peut-elle aider ?
Alors que tout acouphène n'est pas lié à une tension physique, la physiothérapie est un outil précieux pour un groupe spécifique. Pour les personnes ayant un acouphène somatosensoriel, traiter les tensions du cou ou de la mâchoire peut aider à réduire l'intensité du son. Le traitement peut inclure la thérapie manuelle des cervicales, le travail de la mâchoire et la correction posturale.

Pour les patients où la cause physique est moins marquée, la physiothérapie reste essentielle en calmant le système nerveux. Par la respiration et la relaxation, nous réduisons la réponse de 'lutte ou fuite' et l'hypervigilance. Que le son change physiquement ou que le cerveau apprenne à l'ignorer, l'objectif est que votre corps se sente à nouveau en sécurité.

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© 2026 Maurice Starke

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